le blog de Ratounet
Samedi 12 Aout 2006
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Par Gael le Samedi 12 Aout 2006 - Ratounet
La vie était belle et simple. Et le temps était long. Et nous ne risquions rien puisqu'il me suffisait de tourner le volant dans l'autre sens.
Mais pour l'instant, je n'en faisait rien car cette douce mélodie me comblait de bonheur.
"Quelle belle vibration ! De qui provient-elle ?"
Et puis, lorsque le désir d'élucider le mystère de la boite à gant fût le plus fort, je donnai la petite impulsion qui remit
de l'ordre dans notre trajectoire, et un peu d'élasticité sur le visage terrorisé de Meryl.
La suite fût mécanique, on aurait dit que c'était logique, que c'était écrit certains diront.
Je me penchais donc entre les jambes de Meryl, j'ouvrit la boite à gant d'un coup sec, et perdant à nouveau le contact visuel de la route,
j'accueuillais dans mes bras de papa ce petit être merveilleux :
"Ratounet" m'écriais-je
Avant d'aller plus loin, et afin de mieux comprendre l'objet de ce site, je vous invite à lire ce petit article :
Je m'appelle Gael et tout était normal dans ma vie. J'avais un travail, des amis, une copine (Meryl) et des passions qui faisaient de moi un petit français tout a fait fréquentable.
Parfaitement invisible et inodore parmis mes congénères, je menais une vie simple et sans tracas.
Jusqu'à ce fameux jour où par une belle matinée d'hivers, alors que nous étions en voiture, un petit bruit surgit de l'intérieur la boite à gant :
"kiiiiii .... ki ... kiiiiii"
Décontenancé j'avais failli mettre un terme à nos vies, car la surprise m'avait fait donner un lèger coup de volant qui
nous aurait conduit droit dans le capot du 4x4 qui nous faisait front, si à cette étrange onomathopée ne s'était ajouté celle de Meryl
qui criait à ma droite :
"HIIIIIIIIiiiiii .... "
Qui n'a jamais fait l'expérience de ces moments dans la vie où chaque milliseconde dure une éternité et où le temps semble suspendu derrière
la barrière de nos pensées, juste devant nos yeux.
J'étais dans cet état alors que nous filions à vive allure dans les chromes du monstre noir.
Béat d'admiration, les yeux portés sur mes oreilles, j'esquissais même un petit sourire et je pensais :
"Kiii ... Hiii ... à l'unisson, comme c'est beau !"
